« L’Amour et le Crâne » de Baudelaire : quelques versions comparées et une traduction inédite

Dans le sillage de Walter Benjamin, affirmant dans « La tâche du traducteur » que « la traduction est une forme » et qu’en tant que telle, elle se « transforme » au fur et à mesure de la « maturation posthume » de la langue de l’œuvre originale et des « douleurs d’enfantement » de la langue du trad…